Des graines sous la neige, de Laëticia Roussel et Rolan Michon
Locus Solus, 2017, 144 p., 20 €
Culture 18 mars 2021
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Locus Solus, 2017, 144 p., 20 €
Culture 18 mars 2021
Casterman, 2014, 214 p., 23 €
Culture 18 mars 2021
Seuil (La Librairie du XXIe siècle), 2020, 384 p., 24 €
Sabine Wespieser, 2020, 120 p., 15 €
Les Bons Caractères, 222 p., 15 €
Actes Sud - L’An 2, 2019, 294 p., 26 €
Stock, 2020, 19,50 €
Rue de l’échiquier, « Diagonales », 2020, 13 €
Dans un entretien récent à France Culture, Frédéric Paulin résume : son roman est centré sur « un sujet : l’histoire de l’arrivée du djihadisme en France ». Pour lui, « le roman a une force d’explication du réel ». Effectivement, sa trilogie est éminemment politique, ce qui la rend justement discutable, et riche en littérature quand même à travers des personnages récurrents très travaillés.
Nature humaine, sorti à la rentrée 2020, a obtenu un des prix littéraires de l’année : le Femina. Il s’agit une fresque sur les bouleversements de l’agriculture en France.
Ce sujet passionne Serge Joncour, écrivain français né en 1961 à Paris, mais dont la famille d’agriculteurs est originaire du Lot où il se rend fréquemment.
Berlin, 1928. Un tueur en série s’en prend aux prostituées et aux mendiants, narguant la police dans des lettres adressées aux journaux où il affirme vouloir « nettoyer » la ville. Comme dans tous les romans de Philipp Kerr, l’intrigue policière est bien menée et le suspense soutenu jusqu’à la toute fin du livre. Quant au titre, c’est plus qu’une allusion au film éponyme de Fritz Lang, sorti en 1927, dont l’épouse d’alors, Thea von Harbou, avait écrit le scénario d’après un de ses propres livres. Thea von Harbou fait une courte apparition dans le livre de Kerr.
Convergences Culture 29 novembre 2020
Ce polar, sorti en poche aux éditions Rivages en mars 2020, se déroule à Atlanta en 1948.
Le département de police de la ville, sur pression du maire, lui-même sous pression de la bourgeoisie noire de la ville, vient d’embaucher ses huit premières recrues noires.
Huit agents de police, en uniforme mais à pied (pas de voiture de flics pour eux !), patrouillent dans les quartiers noirs de la ville. Ils n’ont pas le droit de mettre les pieds au commissariat, car pas question qu’ils soient mêlés à leurs comparses blancs… ni ne procèdent à une arrestation sans avoir fait appel aux flics blancs. Leur « bureau » est dans le sous-sol humide et puant d’un local de la ville, infesté de rats.
Né en 1966 près de Barcelone, Jaime Martín publie son travail depuis le milieu des années 1980. Son œuvre a commencé à être traduite et publiée en français dans les années 2000. Dans la dernière décennie, il s’est consacré à une sorte de récit autobiographique de sa famille en trois temps qui donne un aperçu vivant de l’histoire politique de l’Espagne depuis la révolution et la guerre civile jusqu’à nos jours. Le dernier tome vient tout juste de sortir.
Quelle meilleure manière pour connaître la police de l’intérieur que de devenir flic soi-même ? En septembre 2017, Valentin Gendrot, journaliste de profession, décide d’intégrer l’École nationale de police à Saint-Malo. Une fois diplômé, il exerce un an à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris avant d’atteindre son objectif : intégrer une brigade du commissariat du 19e arrondissement de Paris. Son livre relate cette « infiltration » de deux ans au cœur même de la police.
Convergences Culture 11 octobre 2020
Chaque année en septembre, c’est la rentrée littéraire avec des centaines d’ouvrages édités et, parmi eux, des premiers romans qui marquent les débuts d’auteurs et autrices parfois prometteurs et dont les thèmes viennent souvent illustrer l’air du temps.
Les romans suivants sortent du lot, car ils abordent des sujets intéressants.

